LE 5EME NUMERO DU MAGAZINE DE L’ACI SUR LE MARCHE

BRAZZAVILLE, 25 AOUT (ACI) – L’Agence Congolaise d’Information (ACI) a placé, le 25 août dernier à Brazzaville, le 5ème numéro de son magazine évènementiel sur le marché, mettant l’accent sur les réalisations entreprises par le gouvernement sur toute l’étendue du territoire national.
«Dans ce numéro, nous avons mis l’accent sur la construction du pays ainsi que sur la reconstruction d’un certain nombre d’ouvrages après les affres des troubles sociopolitiques que nous avons connus ici. Donc, on a mis en exergue le mot clé du discours du Président de la République, Travaillons d’abord. C’est ce qui justifie le seul titre à la Une de ce numéro», a expliqué le directeur général de l’ACI, M. Anasth Wilfrid Mbossa, lors de la présentation de ce magazine de 24 pages.
Plusieurs thèmes sont aussi développés dans ce numéro, à savoir la crise centrafricaine dont le Chef de l’Etat congolais, M. Denis Sassou-N’guesso est le médiateur international et l’artisan du retour progressif de la paix dans cette partie du continent. De même, on y trouve les thèmes liés à la biodiversité, et au livre «Entre le bon sens et l’alternance absolue, l’Afrique à la croisée des chemins» du Dr Michel Innocent Peya.
Ce magazine met également en relief un diagramme à la Une, avec des années allant de 1979 jusqu’à 1997, expliquant le règne du Président Sassou-N’guesso qui n’a enregistré ni effusion de sang, ni coup d’Etat, en dépit des soubresauts sociopolitiques et des crises financières observées dans le pays. Ce schéma «mêle avec humour, fragment autobiographique et observations sur la vie quotidienne d’un Président qui se confond avec le destin de l’histoire d’un personnage clé, Denis Sassou-N’guesso», explique un extrait de l’essai sociopolitique du Dr Michel Innocent Peya.
Cette édition spéciale qui présente en pages 6 et 7, le nouveau gouvernement publié le 10 août dernier, a titré son Edito sur «Un peu de respect ». Signé du directeur général de l’ACI, M. Mbossa, cet éditorial relève la valeur du respect sans laquelle la vie communautaire est impossible.
«Le respect ou l’obéissance au père, peu importe sa nature, est cette monture ménagée pour tenir et relever les grands défis», a fait savoir M. Mbossa, soulignant qu’il faut «un peu du respect pour ceux qui travaillent».
Ce numéro retrace également les itinéraires empruntés par le livre «Entre le bon sens et l’alternance absolue, l’Afrique à la croisée des chemins», qui revalorise les traditions africaines. (ACI) Philon BONDENGA

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