LE PREMIER CONGRES ORDINAIRE DE LA CSTC PREVU COURANT DECEMBRE 2015

BRAZZAVILLE, 26 SEP (ACI) – Les membres du Conseil Confédéral de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Congo (CSTC), ont adopté à l’unanimité, le 25 septembre à Brazzaville, la délibération portant convocation du premier congrès ordinaire de cette organisation syndicale devant se tenir courant décembre prochain. Continuer la lecture de LE PREMIER CONGRES ORDINAIRE DE LA CSTC PREVU COURANT DECEMBRE 2015

LES DIPLOMATES APPELLES A AIDER LE PAYS DE NE PLUS TOMBER DANS LE SPECTRE DE LA GUERRE

BRAZZAVILLE, 26 SEPT (ACI) – Le ministre d’Etat, de la justice des droits humains et de la réforme de l’Etat, M. Aimé Emmanuel Yoka a appelé le 25 septembre dernier à Brazzaville les ambassadeurs, les représentants des organismes internationaux, à aider la République du Congo de ne plus tomber dans le spectre de la guerre. Continuer la lecture de LES DIPLOMATES APPELLES A AIDER LE PAYS DE NE PLUS TOMBER DANS LE SPECTRE DE LA GUERRE

REDEFINIR LES BASES DU RESSOURCEMENT DU BUDGET POUR ASSURER LE DEVELOPPEMENT LOCAL

POINTE-NOIRE, 24 SEPT (ACI) – La deuxième session ordinaire du Conseil départemental du Kouilou se tient du 21 au 31 septembre à Pointe-Noire, avec pour objectif de redéfinir les bases du ressourcement du budget du département, en vue d’assurer le développement local.
Cette session est orientée vers deux axes essentiels, à savoir l’examen des affaires devant permettre à la collectivité de tirer un meilleur profit de l’exploitation faite dans le département des produits des carrières, des services d’hôtellerie, de la voie publique, des rivières et port. Le second axe consistera à rechercher le rééquilibrage du budget du Conseil, conformément à la conjoncture économique nationale actuelle.
Ouvrant les travaux de cette session, le président du Conseil départemental du Kouilou, M. Alexandre Mabiala, a indiqué que ces assisses se tiennent dans un contexte national de récession économique, occasionné par l’instabilité du prix du baril de pétrole. «Cette instabilité… est à l’origine du déséquilibre budgétaire manifeste, avec pour conséquence, la suppression de la dotation globale d’investissement pour cette 2015 et de la réduction considérable de la dotation de fonctionnement et de décentralisation», a fait savoir M. Mabiala.
A cet effet, il a souligné qu’il sera question de procéder à la révision du budget en cours d’exécution, voté en février dernier, pour équilibrer les dépenses de fonctionnement et supprimer, purement et simplement celles prévues en investissement.
Saisissant cette opportunité, le préfet du département du Kouilou, M. Fidèle Dimou a, dans sa communication, rappelé aux élus locaux l’intérêt de l’harmonie du couple déconcentration-décentralisation formé, soulignant que «nous sommes condamnés à travailler en synergie, si nous voulons réellement du développement de notre département dans l’intérêt bien compris de nos populations».
Rappelant également les missions des uns et des autres dans de théâtre d’opérations, M. Dimou a dit que celles du Conseil départemental consistent à délibérer, à exécuter les délibérations, à intervenir dans tous les plans de la vie sociale, économique et culturelle des citoyens.
Selon lui, le département en tant que représentant de l’Etat a les siennes, parmi lesquelles assurer la tutelle du Conseil qui n’est rien d’autre que le contrôle qui s’exerce sous forme administrative, financière et technique, conformément aux dispositions de la loi relative à l’exercice de la tutelle sur les collectives locales.
Etant une mission primordiale dans un Etat de droit, ce contrôle s’exerce moins avec une volonté de censurer le Conseil départemental que dans un esprit d’aide et de conseil que jusque-là les choses se passent assez bien depuis les mandatures passées, sauf en matière de passation des marchés et contrats publics locaux pour lesquels le Conseil n’a jamais respecté l’obligation légale de transmission. A ce sujet, une lettre a été adressée au président du bureau du Conseil afin que cette obligation soit désormais respectée.
Au sujet des marchés, il a cité par districts quelques ouvrages publics inachevés ou partiellement achevés, afin que dans les prochaines programmations du Conseil, un effort soit fait pour leur aboutissement.
Pointe-Noire et le Kouilou étant deux départements distincts bien que proches à plusieurs points de vue, M. Dimou a appelé les conseillers à réfléchir sur la question du patrimoine, surtout immobilier du Conseil départemental du Kouilou, situé à Pointe-Noire, la question de la rétrocession de cette taxe au conseil et du personnel décisionnaire en service dans les administrations du département de Pointe-Noire, moins rémunéré sur la dotation globale de la décentralisation du Kouilou.
M. Dimou a, par ailleurs, souhaité qu’à l’avenir les réunions du Conseil se tiennent au siège de la préfecture, conformément à la loi 7-2003 du 6 février 2003 portant organisation et fonctionnement des collectivités locales. (ACI) YOKA Beatrice

LA COOPERATION PETROLIERE AU CENTRE DE L’ENTRETIEN ENTRE LE MINISTRE THYSTERE TCHICAYA ET MME SULLIVAN SANDERS

BRAZZAVILLE, 11 SEPT (ACI) – Le ministre des hydrocarbures, M. Jean Marc Thsystère Tchicaya a échangé le 9 septembre à Brazzaville, avec l’ambassadrice des Etats-Unis au Congo, Mme Stéphanie Sullivan Sanders, sur la coopération dans le secteur pétrolier.
Au cours de cet entretien, les deux personnalités ont aussi abordé les sujets inhérents à la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée, en général et en particulier au Congo.
En outre, la diplomate américaine a évoqué les possibilités de sécuriser les bateaux transportant le carburant, qui sont exposés et l’objet des terrorismes maritimes.
Mme Sullivan Sanders a promis de s’investir pour aider la sous-région en général et la République du Congo, en particulier, à faire face aux pirates maritimes qui, a-t-elle souligné. Elles ont besoin de l’appui et de l’expertise américaine en la matière.
A cette occasion, ils ont parlé des possibilités de coopération dans le domaine pétrolier entre le Congo et les Etats-Unis. Elle a félicité le nouveau ministre des hydrocarbures pour sa nomination à la tête de ce département crucial de l’économie congolaise. (ACI)

LE MINISTRE MOUNGALLA DEMENT LES ALLEGATIONS DE L’OPPOSITION RADICALE SUR LE REFERENDUM

BRAZZAVILLE, 25 SEPT (ACI) – Le ministre de la communication et des médias, chargé des relations avec le Parlement, porte- parole du gouvernement, M. Thierry Lézin Moungalla, a démenti le 25 septembre dernier à Brazzaville, de manière solennelle les allégations de l’opposition radicale, qualifiant le référendum constitutionnel annoncé par le Président de la République, de «coup d’Etat constitutionnel» ou de passage en force.
Réagissant au cours d’une conférence de presse, à la déclaration de l’opposition radicale, dont le Front Républicain pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel et l’Alternance Démocratique (FROCAD), le ministre Moungalla a notifié que « la méthode, le rythme et l’ampleur de ces consultations effectuées par le Chef de l’Etat, M. Denis Sassou-N’guesso démentent de manière éclatante les affirmations de ceux qui, notamment au sein de l’opposition radicale, parlent depuis l’annonce du 22 septembre, de passage en force».
«Il est vraiment paradoxal de constater que ceux qui parlent du respect de la constitution à longueur de discours enflammés, soient les mêmes qui ne reconnaissent pas la validité des avis juridiques rendus par les plus hautes juridictions du pays, juridictions socles de notre Etat de droit et de ladite constitution … », a-t-il déploré.
Une large majorité du peuple a soutenu devant le Président de la République, lors de ses différentes visites à l’intérieur du pays, qu’il ya nécessité et urgence à faire évoluer les institutions de la République aux fins de les adapter au nouveau contexte socio économique du Congo, rappelle-t-on.
Le ministre de la communication et des médias a fait remarquer à cette conférence que la constitution du 20 janvier 2002, historiquement, est une constitution qui est arrivée au moment où l’Etat est détruit avec une administration, une force publique et une armée inexistantes dans le pays et une économie nationale en déchéance.
Cette loi fondamentale, a relevé le ministre Moungalla, était conçue pour être une réponse politique et juridique à cette crise sociopolitique, qui a fait que le peuple congolais et la classe politique aient décidé de concentrer le pouvoir d’Etat entre les mains du chef de l’Etat et d’un exécutif fort pour permettre la reconstruction des fondements de l’Etat. A titre d’exemple, il a cité quelques articles de cette loi fondamentale qui constituent des verrous, notamment sur la limite d’âge et le nombre de mandats.
A ce sujet, le porte-parole du gouvernement s’est dit surpris du comportement de la plupart des hommes politiques de l’opposition radicale qui, aujourd’hui font de cette constitution de 2002, une sorte de bible intangible et intouchable, alors qu’ils étaient les mêmes il ya bientôt 14 ans, à la condamner pour son caractère dictatorial et inadapté.
Concernant l’image du Congo présentée à l’extérieur du pays par certains détracteurs, M. Moungalla a répondu que rien ne doit venir troubler la paix retrouvée par les Congolais. «Nous sommes déjà vaccinés contre toutes les tentatives de déstabilisation qui viennent de ceux qui passent des coup de fil vers l’étranger pour dire que le pays est à feu et à sang et d’autres qui mettent en ligne des appels à la désobéissance civile ou à la rue ». A l’endroit de ces détracteurs, il a soutenu qu’après avoir vécu les moments les plus douloureux de leur histoire, il ya seulement quelques années, les Congolais sont devenus matures et pleinement conscients aujourd’hui que les conflits politiques ne se règlent pas par la violence.
A propos des ingérences étrangères dans les affaires du pays, le ministre Moungalla a déclaré que «le Congo est indépendant depuis 55 ans, il faut que certains acteurs et partis politiques étrangers sachent que 55 ans d’indépendance équivalent à deux ou trois générations et qu’ils doivent s’habituer à comprendre que le peuple congolais est mature, indépendant et majeur».
«Il est évident que les affaires des congolais sont et seront réglées par les congolais eux-mêmes, de préférence par le dialogue. Et, si des divergences persistent entre responsables politiques, seul le peuple souverain sera appelé à trancher par le vote. Il ne saurait en être autrement», a-t-il poursuivi, tout en rassurant les Congolais et la diaspora que le processus électoral, que ce soit le référendum ou la présidentielle est attendu et se déroulera dans la sérénité. (ACI)

L’UNESCO ET LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE VOLENT AU SECOURS DE L’ACI

BRAZZAVILLE, 25 SEPT (ACI) – Le ministre de la communication et des médias, chargé des relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, M. Thierry Lézin Moungala a procédé, le 24 septembre à Brazzaville, à la remise d’un important don en matériel de bureau que l’UNESCO et les Dépêches de Brazzaville ont octroyé à l’Agence Congolaise d’Information (ACI), afin de redonner aux agenciers la possibilité de devenir des véritables grossistes de l’information.
En effet, lors de son passage dans les locaux de l’ACI pour une visite de prise de contacte il y a quelques semaines, M. Moungala a fait un constat amer sur la vétusté de la presque totalité du matériel et les conditions indésirables de travail des journalistes, il avait à cette occasion promis de balayer progressivement les nombreuses doléances posées par les agenciers.
« Ce don que je me fait le réel plaisir de mettre à votre disposition ce jour, est un signe de renaissance, pour permettre à l’ACI de relever la tête et de se mettre au diapason des autres agences africaines et mondiales du point de vue de l’avancée fulgurante de la science et de la technologie. Ce matériel vous aidera à faire une bonne collecte et un bon traitement de l’information », a indiqué, M. Moungala, insinuant que la connexion sur l’internet de l’agence sera rétabli dans un proche délai.
Accueilli avec frénésie par l’ensemble du personnel de l’agence, ce matériel était composé de : 2 scanners, 4 ordinateurs fixes, 10 portatifs de type lap top, 2 vidéoprojecteurs, 1 lecteur DVD, 1 écran plasma et 1 imprimante. Rassurant à cet effet, le ministre et les partenaires de la bonne tenue du matériel afin d’enregistrer les résultats escomptés, le directeur général de l’ACI, M. Anasth Wilffrid Mbossa, a indiqué que « C’est de gaieté de cœur que nous recevons ce précieux don, le personnel de l’ACI et moi-même. Et nous vous remercions infiniment ».
Vers la fin de l’année 2014, les dépêches de Brazzaville avaient doté l’ACI d’un groupe électrogène et de plusieurs modems en vue de rendre fluide la circulation de l’information de l’intérieur vers le desk centrale, a-t-on rappelé. (ACI) Jean Marie BANZOUZI

VERS LA SUPRESSION DU CONCOURS D’ENTREE EN 6EME ET LA REFORME DU CEPE

BRAZZAVILLE, 22 SEPT (ACI) – Les participations à la 17ème session du Conseil National de l’Education Préscolaire, de l’Enseignement primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, ont recommandé le 17 septembre dernier à Brazzaville, la suppression du concours d’entrée en 6ème, la réforme du Certificat d’Etudes Primaires Elémentaires (CEPE) et la relance du CEPE adulte dès l’année scolaire 2015-2016.
Cette recommandation a été faite à l’issue des travaux de cette 17ème session du Conseil National de l’Education Préscolaire, de l’Enseignement primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, placés sous le thème «L’avenir de nos apprenants dans les centres d’éducation non formelle», tenus du 15 au 17 septembre dernier.
Parmi ces recommandations figurent l’uniformisation de la tenue scolaire dans les établissements publics et privés à compter de l’année scolaire 2016-2017 ; la délocalisation des antennes de téléphonie mobile à l’intérieur ou aux abords des établissements scolaires ; l’évaluation du code d’éthique éducative où seront édictés connaissances, attitudes et comportements moraux spécifiques aux exigences propres du métier d’enseignant.
Le redéploiement du corps enseignant en fonction des besoins exprimés dans tous les départements ; le regroupement expérimental des établissements scolaires de petite taille par la création des cités scolaires ou de villages scolaires, pour une meilleure gestion des ressources humaines, matérielles et financières disponibles sont au nombre de ces recommandations.
Dans son mot de clôture, le ministre de l’enseignement primaire et secondaire, de la jeunesse et de l’éducation civique, M. Anatole Collinet Makosso, a déclaré que le contexte de crise des valeurs que le pays est en train de vivre actuellement, invite le corps enseignant à accentuer leur réflexion autour de leur système éducatif comme moyen d’accompagner les valeurs d’éthique en milieu scolaire. (ACI) Blanchard BOTE

LE MINISTRE GAKOSSO A CONFERE AVEC HUIT AMBASSADEURS ET DEUX REPRESENTANTS DES ORGANISMES ONUSIENS

BRAZZAVILLLE, 11 SEPT (ACI) – Le ministre des affaires étrangères et de la coopération, M. Jean Claude Gakosso a conféré, du 7 au 8 septembre à Brazzaville, avec huit ambassadeurs accrédités en République du Congo et deux représentants des organismes des systèmes onusiens, sur la consolidation des liens entre le Congo et le ses partenaires dans plusieurs secteurs.
Ces nombreuses audiences se sont effectuées dans le cadre des visites de courtoisie de ces diplomates au ministre congolais. A ce sujet, la première à être reçue était l’ambassadrice de la République Centrafricaine (RCA) et doyenne du corps diplomatique, Mme Marie Charlotte Fayanga.
L’entretien entre ces deux personnalités a tourné autour de l’implication du Congo dans la résolution de la crise centrafricaine, ainsi que sur la mise en œuvre des différents accords pour un retour à la normale dans ce pays.
De son côté, l’ambassadeur français au Congo, M. Jean-Pierre Vidon a rappelé les relations de coopération «très denses» et complexes qui existent entre les deux pays dans les domaines variés.
Se basant sur la place qu’occupe la France au Conseil de sécurité de l’ONU, il a estimé que son pays compte sur l’appréciation du Congo au sujet de la question cruciale de la crise migratoire dont le sommet y relatif est prévu en novembre prochain à Malte.
Dans ce même élan, l’ambassadrice des Etats-Unis au Congo, Mme Stéphanie Sanders Sullivan, a spécifié qu’ils ont passé en revue lors de son tête à tête avec le ministre Gakosso, les questions inhérentes au raffermissement de la démocratie au Congo, avant d’encourager l’investissement, la croissance économique et la sécurité maritime dans la sous-région.
Pour sa part, l’ambassadeur de la République Démocratique du Congo (RDC), dans la même logique que ses homologues, s’est réjoui de la nomination du nouveau ministre congolais des affaires étrangères et de la coopération.
De son côté, l’ambassadeur de la Fédération de Russie au Congo, M. Valery Mikhaïlov a discuté avec le chef de la diplomatie congolaise de sur la nécessité de continuer à développer les relations de coopération entre les deux pays dans les domaines particuliers de la lutte contre le terrorisme, du règlement pacifique des conflits, du développement durable, des échanges commerciaux qui seront renforcés par la tenue prochaine de la 4ème session de la commission mixte.
Dans ce même ordre des balais diplomatiques intenses, le chargé des affaires de l’ambassade de la République Populaire de Chine, M. Liu Cunxiao a explicité les secteurs de coopération sino-congolaise. Ces derniers se traduisent au plan politique, par les visites de haut niveau des Présidents Denis Sassou-N’guesso et Xi Jinping en 2013 et 2014. Ainsi, dans le domaine économique, commerciale, la coopération du partenariat stratégique s’est concrétisée, entre autres, sur la construction par la Chine du Complexe sportif de Kintélé, et le domaine culturel.
L’échange entre l’ambassadeur italien, M. Andrea Mazzela et le ministre Gakosso a été centré sur l’accompagnement de ce pays dans la modernisation et la construction des infrastructures au Congo, et dans la concrétisation des projets dans le secteur de l’élevage et de la pêche.
Quant à l’ambassadeur, chef de la délégation de l’Union Européenne (UE), Mme Saskia De Lang, elle a dit avoir parlé avec le ministre Gakosso, du cadre de coopération commerciale qui lie l’Afrique et l’Europe, dit «Accord de Cotonou». Celui-ci qui est à la base de tous les échanges entre les deux pays, nécessite d’être adapté au contexte actuel», a-t-on appris.
A cette même occasion, les représentants des organismes du système des Nations Unies tels que le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), et la représentante de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), ont été reçus tour à tour par le ministre Gakosso.
L’entretien entre le représentant du HCR, M. Ibrahima Traoré et son hôte, s’est articulé sur la participation des réfugiés centrafricains aux échéances électorales qui pointent à l’horizon en RCA. A cet effet, l’accord tripartite qui sera signé entre la République du Congo, la RCA et le HCR, va détailler les modalités, les responsabilités de chaque partie dans la résolution de ce processus.
L’audience avec la représentante de la FAO, Mme Anne Rose Suze Percy Fillipini a été axée sur l’apport de cet organisme au gouvernement congolais pour le recensement national de l’agriculture. (ACI)

BILAN DE LA 69EME SESSION DE L’ASSEMBLEE GENERALE DES NATIONS UNIES

BRAZZAVILLE, 24 SEPT (ACI) – Le Secrétaire Général adjoint, chef de département Afrique au ministère des Affaires Etrangères, M. Jacques Obindza, a présenté le 22 septembre à Brazzaville, le bilan de la 69ème session de l’assemblée générale de l’Organisation des Nations-Unies (ONU) et les contours de la 70ème session ouverte le 15 septembre à New-York.
Ce bilan a été présenté à l’occasion de la commémoration du 70ème anniversaire de la création de l’ONU, l’échéance pour l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et l’adoption du nouvel agenda de développement pour l’après -2015.
Cette 69ème session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies a adopté au total 327 résolutions, parmi lesquelles : la résolution A/RES/69/320 du 10 septembre 2015 intitulée «Hisser le drapeau des Etats non membres observateurs de l’ONU». La conséquence majeure de cette résolution est que désormais, le drapeau des Etats non membres ayant une représentation permanente au siège, à l’instar du Vatican et de la Palestine, sera hissé au siège et dans les offices des Nations Unies après ceux des Etats membres de l’Organisation, la résolution A/RES/69/315 du 1er septembre 2025 relative au «Projet de document final du sommet des Nations Unies consacré à l’adoption du programme de développement pour l’après-2015 ».
Au terme de cette résolution, l’Assemblée générale a décidé de transmettre à sa 70ème session, le document final intitulé : «Transformer notre monde : Le programme de développement durable à l’horizon 2030», sur lequel elle se prononcera au cours du sommet des Nations Unies consacré à l’adoption du programme de développement pour l’après-2015, prévu du 25 au 27 septembre 2015, à New-York.
La résolution A/RES/69/313 du 27 juillet 2015 intitulée : «Programme d’action d’Addis-Abeba issu de la troisième conférence internationale sur le financement du développement (Programme d’action d’Addis-Abeba)» par laquelle l’Assemblée Générale a approuvé le Programme d’Addis-Abeba ; la résolution A/RES/69/314 du 30 juillet 2015 sur la «Lutte contre le trafic des espèces sauvages» à travers laquelle les Etats membres sont priés de prendre des mesures en vue de prévenir, combattre et éradiquer le commerce illicite d’espèces de la faune et de la flore sauvage et des produits qui en sont issus ont aussi été prises à cette occasion.
L’adoption de cette dernière résolution constitue une sorte de reconnaissance des efforts du Congo qui avait abrité, du 27 au 30 avril 2015 à Brazzaville, une conférence internationale sur cette problématique. Cette question sera réexaminée chaque année à compter de la 70ème session de l’Assemblée Générale.
Elle est présidée par M. Mogen Lykketoft, ancien président du Parlement Danois, élu le 15 juin 2015, qui a placé son mandat sous le thème : «Les soixante-dix ans de l’ONU : Un engagement en faveur de l’action pour la construction d’un monde plus juste et plus stable».
Le débat général débutera le 28 septembre et prendra fin le 3 octobre 2015. Il a pour thème : «Les70 ans des Nations Unies : perspectives de paix, de sécurité et des droits de l’homme».
A cette occasion, le chef de la délégation congolaise aux travaux de la 70e session de l’Assemblée Générale, M. Jean Claude Gakosso, ministre des affaires étrangères et de la coopération, signera une convention des Nations Unies sur la transparence dans l’arbitrage entre investisseurs et Etats fondé des traités, adoptée le 10 décembre 2014 à New-York.
L’observation des derniers développements sur la scène internationale, notamment la montée du terrorisme, la persistance de la crise au Sud-Soudan, en Ukraine, en Libye et la persistance de la guerre en Syrie, l’instabilité en Irak, l’inaltérable conflit israélo-palestinien, laissent suggérer que la paix et la sécurité restent encore un défi majeur pour l’ONU.
Les situations en RCA, au Burundi et au Burkina Faso n’en demeurent pas moins des sujets de préoccupation qui occuperont l’agenda de la 70ème session dédiée à la paix et la sécurité internationale. A ces faits s’ajoute la tragédie déshumanisante, aux conséquences diverses et complexes, que constitue désormais le phénomène des migrations vers l’Europe.
En ce qui concerne les questions de paix et de sécurité, l’accent sera mis sur le règlement pacifique des conflits, en soulignant notamment l’importance du rôle de la médiation et des organisations régionales et sous-régionales dans un monde réputé multipolaire. Un regard prioritaire devra être porté sur les situations dans la sous-région, dans la région des Grands Lacs, en Afrique, particulièrement en RCA, la menace terroriste et djihadiste, la paix au Moyen Orient et dans le reste du monde, en soulignant le rôle du Congo.
Avec sa participation à la MINUSCA, le Congo émarge parmi les pays contributeurs de troupes aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies, un engagement qui sera réaffirmé comme contribution à la paix.
En matière de développement durable, la position commune africaine sur l’agenda de développement post-2015, les objectifs du développement durable, le financement du développement durable et les changements climatiques, doivent servir d’orientation pour la délégation congolaise.
Au cours de la présente session de l’ONU, il sera question de la réaffirmation de l’engagement du Congo pour la promotion des droits de l’homme dans toutes ses dimensions ainsi que pour l’Etat de droit aux niveaux national et international, comme gage de l’instauration d’une paix durable. La réélection du Congo pour un deuxième mandat au Conseil des Droits de l’Homme en est une illustration de cet engagement. Un accent particulier devrait être mis sur les Droits des peuples autochtones et l’autonomisation des femmes et l’égalité des sexes.
Le Congo, en tant que membre du comité des dix de l’Union Africaine (UA) sur la réforme du Conseil de sécurité, prend une part active au processus en cours et soutient cette réforme dans son ensemble, afin qu’elle réponde aux exigences d’un monde en pleine mutation. Le soutien à la revitalisation de l’Assemblée Générale, en tant que principal organe délibérant, véritablement universel et démocratique s’inscrit dans cette perspective. (ACI) Achille DANDAKA

LE PRESIDENT SASSOU-N’GUESSO APPELLE AU REFERUNDUM CONSTITUTIONNEL

BRAZZAVILLE, 24 SEPT (ACI) – Le Chef de l’Etat, M. Denis Sassou-N’guesso, a décidé, le 22 septembre dernier à Brazzaville, conformément à la Constitution de soumettre à l’approbation directe du peuple pour référendum, le projet de loi énonçant les principes fondamentaux de la République, définissant les droits et devoirs des citoyens et fixant les nouvelles formes d’organisation, de fonctionnement de l’Etat.
S’adressant au peuple congolais, le Président de la République s’est appuyé notamment sur le premier alinéa de l’article 3 de la Constitution qui stipule que «La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce au moyen du suffrage universel par ses représentants élus ou par voie de référendum», et sur le troisième alinéa de l’article 110 de cette même Constitution qui attribue l’initiative des référendums au Président de la République concurremment avec le Parlement.
A cet effet, le garant de la bonne marche des Institutions de la République a appelé les Congolais à aller aux urnes pour décider eux-mêmes de l’avenir du pays. «C’est l’authentique exigence de la démocratie que nous avons voulue et instaurée dans notre pays au début des années 1990», a-t-il notamment déclaré dans son message à la nation.
Pour le Chef de l’Etat, les modalités de convocation du scrutin référendaire qui aura lieu dans un proche horizon, sont assujetties au préalable par l’adoption du projet de Constitution qui sera élaboré par une commission qui sera mise en place.
«Je veillerai personnellement à ce qu’il en soit ainsi. De la même façon, je serai attentif au bon déroulement des scrutins à venir de sorte que, dans la transparence requise, seule la volonté du peuple soit faite», a-t-il indiqué en substance.
Se basant sur les événements douloureux des années 1990 que le pays a connus, il a signifié que «l’aventure et le désordre ne relèvent pas de la démocratie. Ils n’ont aucune place dans la République et ne sauraient être tolérés». «Que tous les hommes et toutes les femmes politiques, retiennent, comme moi, que les Congolais n’ont pas besoin de violence. Ils n’ont pas besoin d’être instrumentalisés. Ils n’ont pas besoin de voir certains d’entre eux s’opposer à d’autres dans des combats fratricides», a-t-il insisté.
Selon le premier citoyen congolais, la liberté et la souveraineté des Congolais, sont nécessaires pour leur permettre de façonner, à leur manière, leur destin : en dehors de tout diktat, loin des égos suicidaires, des ambitions personnelles et des prétentions partisanes
La décision du Président de la République de convoquer le référendum, est consécutive aux consultations républicaines, engagées depuis plus d’un an, et ayant abouti à la tenue du 13 au 17 juillet dernier à Sibiti, chef lieu du département de la Lékoumou, du Dialogue national. Au cours de cette rencontre, les 629 participants, ont mis, entre autres, un accent particulier sur, la réforme des institutions, la gouvernance électorale. (ACI) Marna MANKENE

CONSTRUCTION PROCHAINE D’UNE NOUVELLE USINE DE FABICATION D’ALIMENTS DE BETAIL

BRAZZAVILLE, 24 SEPT (ACI) – Le gouvernement congolais et le Groupe américain Seabord Corporation, ont signé le 22 septembre dernier à Brazzaville, un accord portant construction d’une nouvelle usine de fabrication d’aliments de bétail, en vue d’augmenter la capacité de production de la Minoterie du Congo (MINOCO), la société spécialisée dans production de la farine de blé fortifiée en fer.
Située au Port Autonome de Pointe-Noire, la MINOCO sera délocalisée sur décision par l’Etat pour lui permettre de disposer d’un espace pour la mise en œuvre de son projet d’extension du terminal à conteneurs et de réaliser la construction d’un terminal céréalier au Congo.
La réalisation de ce projet qui va garantir l’approvisionnement régulier du pays en farine de blé fortifié comprend deux phases dont la première concerne les études techniques, financières et environnementales, la reconstruction du moulin, les travaux d’aménagement du nouveau site ainsi que le choix de celui-ci.
La deuxième phase, quant à elle, porte sur la réalisation des études et des travaux de construction de la nouvelle usine d’aliments de bétail, a-t-on appris.
En effet le Groupe américain Seabord Corporation s’est engagé à construire un hub céréalier. C’est un groupe agroalimentaire qui possède treize moulins dans les pays d’Afrique, Caraïbes et en Afrique du Sud. La MINOCO, sa filiale au Congo, est l’unique société de fabrication de farine. Le groupe a acquis une expertise dans la production de la farine fortifiée, vendue dans la plupart des pays dans lesquels Seabord possède des minoteries, a indiqué le vice-président du groupe, M. Gregory Stough.
Cet accord a été signé pour le Congo, par le ministre d’Etat, en charge du développement industriel et de la promotion du secteur privé, M. Isidore Mvouba et pour le Groupe américain Seabord Corporation, par M. Ralph Moss. (ACI) Pasteur NGANGA

EXERCICE D’ALERTE CONTRE LE DEVERSEMENT TRANSFRONTALIER DES HYDROCARBURES

POINTE-NOIRE, 24 SEPT (ACI) – Les participants à l’exercice bilatéral destiné à tester le système de communication entre le Congo et le Gabon en cas de déversement transfrontalier occidental d’hydrocarbures, tenu les 14 et 15 septembre derniers à Pointe-Noire, ont recommandé l’organisation des exercices périodiques pour développer les réflexes.
A cette occasion, le comité d’intervention, l’état-major de commandement et le groupe d’assistance de l’industrie pétrolière se sont également prononcés pour la création d’une cellule de communication auprès du chef d’état-major de commandement, la conclusion d’un accord entre le Congo et le Gabon, ainsi que les autres pays de la sous-région en cas de déversement des hydrocarbures, la formation du personnel en charge des questions relatives au plan, l’activation des fonds prévus par le plan National d’Intervention d’Urgence (PNIU).
La vulgarisation du PNIU, l’aménagement d’une salle équipée moderne pour de meilleures conditions de travail, l’acquisition d’un équipement adapté à la situation du pays en termes de potentialités, l’encouragement de la coopération entre les pays de la sous-région dans la tenue des exercices bilatéraux et multilatéraux en cas de pollution par des hydrocarbures, figurent aussi au nombre des recommandations de cet exercice qui s’est déroulé simultanément dans les pays concernés.
Organisées par le gouvernement pour le cas du Congo, avec l’appui technique et financer de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) et l’Association Internationale d’Etudes des questions environnementales et sociales du secteur pétrolier (IPIECA) dans le cadre du projet Initiative Mondiale pour l’Afrique Occidentale, Centrale et Australe (GIWACAF), ces assises ont permis aux partenaires publics et privés de renforcer leurs capacités et leur expertise pour répondre de manière efficace à une situation de crise et à actualiser le PNIU en cas de pollution marine majeure.
A cet effet, le directeur général de la marine marchande, M. Jean Félix Mountou-Tchicaya a relevé que «l’humanité tout entière est préoccupée par la recherche des solutions idoines pour un environnement décent qui concilie le développement économique, le cadre de vie agréable pour l’homme, sa santé et la gestion rationnelle de la planète. Et l’agenda mondial sur les défis et les enjeux des changements climatiques le prouve à suffisance».
En ce qui concerne le Congo, M. Mountou-Tchicaya a signifié que le gouvernement y est fortement impliqué pour assurer un équilibre harmonieux des activités maritimes, ajoutant que ceci se traduit par les efforts accomplis par le département dans la ratification de toutes les conventions de l’OMI, notamment en matière d’environnement, plaçant ainsi le pays au premier rang des membres de l’organisation ayant ratifié les principaux instruments.
Pour le chef du projet GIWACAF, M. Anton Rhodes, les questions de coopération transfrontalière sont hautement importantes et ont été identifiées par les points focaux comme une priorité pour le programme du GIWACAF dont l’espoir est d’être en mesure de répliquer ce type d’exercices dans d’autres pays de la région en 2016.
Aussi, a dit M. Rhodes, la capacité du Congo à intervenir en cas de crise est assez importante, tout en insistant sur la coopération entre les Etats en termes de communication, la collaboration étroite entre les opérateurs privés du secteur pétrolier et l’administration, ainsi que la bonne compréhension du mécanisme de la mobilisation des finances des organismes internationaux.
Le préfet du département de Pointe-Noire, M. Alexandre Honoré Paka, en sa qualité de président de l’état-major de commandement, a indiqué que cet exercice bilatéral d’alerte entre le Congo et le Gabon couvre les aspects de la convention internationale pour la préparation et- la coopération en matière de lutte contre la pollution de 1990 (OPRC-90) et de la promotion des PNIU.
Le Congo a approuvé par décret 2201-15 du 31 décembre 2001 son PNIU créé en septembre 1975. Ainsi, il a, non seulement traduit l’importance accordée au problème de développement du secteur maritime, plus précisément de la protection de l’environnement marin, mais aussi a pris ses responsabilités en tant que pays producteur de pétrole, au regard des risques encourus, a fait savoir M. Paka, relevant en outre que la pollution marine ou continentale nécessite une collaboration sans faille entre l’Etat et les opérateurs pétroliers et naturellement entre les différents Etats et l’ensemble des organismes concernés.
Fruit du partenariat entre l’OMI et l’IPIECA, le projet GIWACAF vise le renforcement des capacités nationales des 22 pays d’Afrique Centrale, Occidentale et Australe, membres par la mise en place des partenariats locaux entre les industries pétrolières et les autorités responsables de la préparation et de la réponse aux déversements des hydrocarbures en haute mer.
Une des caractéristiques de cette institution lancée en 2006 est de promouvoir le développement du partenariat public-privé pour une réponse à ces déversements, en faisant usage de l’expertise et des ressources existantes au niveau des industries locales.
Le GIWACAF est un programme financé conjointement par l’OMI et neuf compagnies pétrolières membres du projet, à savoir BP, Chevron, Conoco Philips, ENI, Exxon Mobil, Marathon, Perenco, Shell et Total, par l’intermédiaire de l’IPIECA. (ACI)

AU TOTAL 80 MILLIONS DE DOLLARS US POUR L’APPUI DE LA STRATEGIE SECTORIELLE

BRAZZAVILLE, 24 SEPT (ACI) – Le représentant résident de la Banque Mondiale au Congo, M. Djibrilla Issa a annoncé le 21 septembre dernier à Brazzaville, l’appui de la Banque Mondiale, du gouvernement congolais et du partenariat mondial pour l’éducation à la stratégie sectorielle de l’éducation qui s’élèvera à 80 millions de dollars américains.
Cette annonce a été faite à l’issue d’un entretient qu’il a eu avec le ministre de l’enseignement primaire et secondaire, de la jeunesse et de l’éducation civique, M. Anatole Collinet Makosso, dans le cadre de la préparation du projet d’appui à l’éducation.
Dans cet appui, a indiqué M. Djibrilla, l’apport de la Banque Mondiale sera de 30 millions de dollars américains, celui du gouvernement congolais s’élèvera à la somme de 40 millions de dollars américains, tandis que le partenariat mondial pour l’éducation contribuera à hauteur de 10,7 millions, soit un total de 80 millions de dollars américains.
Selon lui, il s’agira dans ce projet d’offrir la disponibilité à la Banque Mondiale à l’appuyer davantage pour qu’elle puisse aider et appuyer les efforts du gouvernement congolais à mettre en place un système de santé pérenne qui permettrait à fournir de l’éducation à tous les jeunes congolais, qui serait un enseignement de qualité qui soit disponible à tout le monde.
En outre, le représentant de la Banque Mondiale a évoqué les trois domaines prioritaires les plus importants, notamment la gestion des ressources humaines, c’est-à-dire le processus de recrutement des enseignants qui fera en sorte que le Congo ait un système devant permettre d’avoir des enseignants motivés qui peuvent également aller servir dans d’autres départements du pays ou dans des zones rurales, parce que, a-t-il dit, c’est là-bas qu’il y a un besoin important en termes d’éducation. (ACI) Blanchard BOTE