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NECESSITE DE CREER LES SOURCES DE PRODUCTION GENERATRICES DE RESSOURCES NATIONALES

BRAZZAVILLE, 17 NOV (ACI)- Le ministre du plan et du développement, M. Léon Raphaël Mokoko a souligné, le 16 novembre dernier à Brazzaville, la nécessité de changer de paradigme, pour que les investissements dans le pays se réalisent d’une autre façon, ainsi que la manière de pouvoir créer les sources de production qui soient génératrices de richesses nationales.

         Au cours d’une interview qu’il a accordée au sortir de la réunion ordinaire du Conseil National de Crédit (CNC), le ministre Mokoko a noté que ce changement sur de nouvelles politiques, d’ailleurs évoqué à l’Assemblée, a été l’objet de cette rencontre.

 A cette occasion, il a fait savoir que le gouverneur de la banque centrale et toutes les personnes intéressées doivent examiner les grands agrégats, c’est-à-dire de regarder les chiffres qui peuvent donner une grande tendance de la situation économique, financière et monétaire de la République du Congo.

 De même, toutes les personnes appelées à cette réunion doivent apporter ce qui est de leur connaissance à l’analyse de ces évolutions pour rendre compte au CNC sur l’avancée économie du pays, a-t-il indiqué.

«Nous regardons comment l’économie s’est comporté d’abord au plan de la production, au plan des finances publiques, au plan monétaire, au plan du commerce extérieur et, également voire si le pays est solvable, c’est-à-dire-si le pays dispose des réserves nécessaires pour financer les importations».

Selon lui, la République du Congo est solvable (le pays dispose des réserves nécessaires pour financer les importations) depuis un certain nombre d’années, même si ce niveau de solvabilité est réduit du fait de la baisse du marché du pétrole. La production a augmenté bien que les prix se soient écrasés. Cependant, les recettes pétrolières de l’Etat sont élevées lorsque les prix sont élevés, mais avec l’écrasement des prix, le niveau des recettes a diminué, ce qui fait que la capacité également baissée, mais elle n’est pas éteinte.

Le comité monétaire national et financier examine la bonne marche de la richesse du pays ; par contre le CNC examine le bon fonctionnement des banques, des Mutuelle Congolaise d’’Epargne et de Crédit (MUCODEC) et d’autres établissements à l’instar des micro-finances, sur l’obtention du crédit et la sécurisation de l’épargne dans des banques, a relevé le ministre Mokoko. (ACI)

Michèle Makoumbou

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