LANCEMENT DE LA CAMPAGNE DE SENSIBILISATION SUR LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

BRAZZAVILLE, 30 NOV (ACI)-La ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, Mme Catherine Embondza Lipiti, a lancé le 26 novembre dernier à Brazzaville, la campagne d’activisme de 16 jours, sur les violences faites à l’égard des femmes, dont l’objectif est de sensibiliser l’opinion sur les moyens de lutter contre toutes formes de violences.

A cet effet, elle a invité à l’occasion des activités relatives relative à la célébration de la journée internationale sur les violences faites à la femme, célébrée le 25 novembre de chaque année, les partenaires nationaux du secteur publics, privés, de la société civile, les chefs du quartier, les chefs de village, les leaders d’opinion et les familles à adhérer à la campagne de sensibilisation qui couvrent la période du 25 novembre au 10 décembre.

Cette campagne coïncide avec la journée mondiale des droits de l’homme. En ayant à l’esprit qu’en matière de prévention de la violence, la mobilisation communautaire est le changement des normes sociales sont nécessaires et indispensable, a souligne la ministre de l’intégration de la femme.

«A travers cette campagne, nous sommes inviter à oranger le monde, symbole d’un avenir meilleur ou la violence n’a plus sa place. Pour ce faire, organisons des événements significatifs et essentiels pour oranger les rues, les écoles et les monuments, les marchés, églises et, autres lieu publics. Disons tous stop à la violence», a déclaré la ministre Embondza Lipiti.

Selon elle, des stratégies de prévention doivent adopter une approche politique, impliquant des interventions multiples et parallèles, afin d’obtenir des résultats durables et probants. De nombreux secteurs, actrices, acteurs et partis prenantes doivent participer, car si les violences doivent être prévenues, en revanche son éradication n’est chose aisée ou simple, a reconnu la ministre de la promotion de la femme.

Pour sa part, la présidente de la chambre sociale à la Cour d’appel de Brazzaville, Mme christine Goma Maniongui souhaite voir prolonger le code de procédure pénale qui fixe à quatre mois la peine infligée aux auteurs de viols.(ACI)

michèle Makoumbou

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