TRANSPORTER LES SPECTATEURS DANS UN UNIVERS EMPREINT DE SENSIBILITE

BRAZZAVILLE, 30 JAN (ACI) – Le musicien français Thibault Cauvin, a donné, le 29 janvier à Brazzaville, un concert de musique classique avec sa guitare pour transporter les spectateurs dans un univers empreint de sensibilité.

S’étant déjà produit à Brazzaville, à l’Institut Français du Congo (IFC) en décembre 2013, le guitariste français est revenu avec un nouvel album intitulé simplement «Thibault Cauvin».

Débuté par deux pièces de musique classique latino-américaine, le spectacle s’est poursuivi avec deux pièces inspirées du jazz américain, à la suite desquelles le virtuose de la guitare a rendu hommage à son père, un remarquable compositeur, en interprétant deux de ces nombreuses pièces.

Selon M. Cauvin, la première pièce est une dédicace du compositeur à sa mère. La seconde, quant à elle, est dédiée à son fils, en l’occurrence Thibault, à l’occasion d’un anniversaire.

Marqué par le souvenir de ses spectacles donnés en Mongolie et en Inde, le guitariste français a joué deux pièces consacrées à ces deux pays asiatiques, rendant ainsi un hommage à leurs villes respectives, Oulan Bator et Calcutta. Cette cité indienne a d’ailleurs inspiré au compositeur l’intitulé de la deuxième pièce, «Calcutta».

  1. Cauvin a clôturé le concert avec deux dernières pièces, dont l’une, intitulée «La fuite d’Istanbul», consacre la beauté de la capitale de la Turquie, une ville aimée par le guitariste.

Durant une heure et dix minutes, le musicien a joué au total dix pièces au cours de son spectacle. Avant ce deuxième passage à Brazzaville, toujours  en tournée «sans fin», comme il aime à le dire, il a donné 1000 concerts dans 120 pays à travers le monde. Il est l’un des musiciens français les plus talentueux, charismatiques et demandés du moment. A seulement 20 ans, il a remporté 13 prix internationaux.

  1. Cauvin parcourt le monde. Les grandes villes du monde, telles que New-York et Londres, à travers leurs salles les plus prestigieuses, l’ont vu et écouté, jouant avec virtuosité ses douces et puissantes sonorités, frappant parfois sa guitare avec ses doigts.

Parlant de son nouvel album, il affirme que c’est un produit culturel destiné  à tout public. «J’ai voulu un disque assez diversifié avec des pièces qui puissent être appréciables à différents degrés, qu’on soit connaisseur de guitare, de musique, amateur de musique classique ou autres, ou simplement curieux de découvrir cet univers», a-t-il confié.

  1. Cauvin a témoigné de sa gratitude aux spectateurs qui l’ont accompagné et soutenu au cours du concert en l’applaudissant à la fin de chaque pièce. «Je suis heureux de retrouver le public de Brazzaville. Je le remercie d’être venu à nouveau dans cette salle de spectacle de l’Institut Français du Congo», a-t-il dit. (ACI) Benjamin MANKEDI

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