LA CORPORATION JOURNALISTIQUE REND UN VIBRANT HOMMAGE A NANCY LOUTOUMBA

BRAZZAVILLE, 27 NOV (ACI) – La corporation journalistique a rendu à Brazzaville, un vibrant hommage à la journaliste des Dépêches de Brazzaville Nancy France Loutoumba, qui a tiré sa révérence le 14 novembre dernier.

Cet ultime hommage   de la presse s’est déroulé au domicile familial de l’illustre disparu ou les collègues des différents organes des médias publics et privés se sont recueillis devant la dépouille mortelle de Nancy Loutoumba, avant de déposer les germes de fleurs.

A son tour, le président du Conseil Supérieur de Liberté de la Communication (CSLC ) M.  Philippe Mvouo et certains hauts conseillers de cette institution ont été aussi soumis à cette rituelle, a-t-on constaté.

A cette occasion, une messe de requiem a été célébrée en la parooisse notre Dame du Rosaire, en présence du ministre des zones économiques spéciales, M. Alain Akouala Atipault. Dans son eucharistie, tirée des Siantes Ecritures de Jean chapitre 11, le verset 11 à 27, le prêtre du Diocèse de Nkinkala, M. Arnaud Ndokolo a fait savoir à l’auditoire, qu’au-delà de la mort physique, il y a une vie éternelle pour tous ceux qui croient en Dieu.

L’officiant   a fait constater que «  la mort est événement qui nous arrive au moment ou l’on attend le moins, elle désoriente, sème découragement et panique. Et assez souvent, elle arrache brutalement les personnes que nous aimons ».

En faisant référence à l’évangile de Job chapitre 1, verset 21, il a indiqué que «  Dieu a donné, il a repris, que son nom soit loué », avant de renchérir que « c’est ainsi que s’achève le pèlerinage terrestre de Nancy ».

L’oraison funèbres du groupe de presse les Dépêches de Brazzaville, lu par Mme Yvette Reine Nzaba, a relevé que «  le 25 novembre 2016 ajoute à notre tristesse, une seconde étape douloureuse de notre séparation, après que la mort ait arrachée à notre affection notre chère consœur ».

« Tu étais toute jeune, tu étais pleine d’énergie, joyeuse de servir aux Dépêches de Brazzaville, notamment à la direction d’information », a-t-elle dit en substance. Aussi, a-t-elle signifie que « nous avions remarqué que dés que tu avais intégrée les Dépêches de Brazzaville que tu allais y apporter   un plus, disant de la valeur ajoutée. Cela ne s’est démenti, car tout de suite après, que tu étais devenue la cheffe de service économique de notre groupe de presse ».

Sur les qualités intrinsèques de l’illustre disparu, elle a affirmé que « Nancy n’avait jamais été timide ; ce qui est le tempérament de ceux ou celles qui veulent avancer dans le métier de journalisme que tu avais choisi».

De même, « tu étais respectueuse des autres, même si parfois on te voyait élever la voix pour porter une remarque, justifier ou réfuter l’attitude d’une décision que tu considérais injuste pout toi ». en sus de ces capacités, «  tu étais brave ».

« Nous nous souviendrons de tous de toi, de tes initiales N.F.L, diminutif de Nancy France Loutoumba que nous utilisons lorsque la page économique devrait porter une signature de toi. Toute la famille des Dépêches de Brazzaville, renouvelle en toi notre attachement indéfectible » , a-t-elle parlé devant le corps inerte de Nancy Loutoumba.

Des cœurs attristés par la douleur, mêlée à la triste, que les parents, amis, collègues ont conduit la dépouille mortelle de l’illustre disparu à sa dernière demeure, au cimetière privé de « Ma Campagne » ou Nancy repose pour l’éternité. (ACI)

Marna MANKENI

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *