CONGO/GENRE : AIDER LE PAYS A SE SITUER EN BONNE PLACE DANS L’ELIMINATION DES INEGALITES DE GENRE

BRAZZAVILLE, 08 JUIN (ACI) – Le coordonnateur des agences du système des Nations Unies au Congo, Anthony Ohemeng-Boamah s’est prononcé  sur la nécessité d’aider le Congo à se situer en bonne place dans le domaine de l’élimination des inégalités de genres dans l’atteinte des ODD à l’horizon 2030, selon Les Dépêches de Brazzaville.

Dans son discours prononcé le 8 juin à Brazzaville à l’ouverture de la rencontre sur la nouvelle politique sur le genre au Congo,  M. Ohemeng-Boamah a dit que « La nouvelle politique nationale du genre constitue un instrument de grande portée, grâce auquel le gouvernement de la République du Congo et l’ensemble des partenaires techniques et financiers vont pouvoir mieux orienter leurs interventions dans le domaine du genre pour atteindre les cibles définies au titre du 5e Objectif du développement durable (ODD) intitulé : Egalité des genres : parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et le filles.

La nouvelle politique sur le genre couvrait pratiquement tous les secteurs concernés par le genre, à savoir la santé, l’éducation, l’économie, la politique, a expliqué le fonctionnaire de l’ONU. Il dit que « chacun des partenaires techniques et financiers du Congo, présents à cette rencontre (Etats, organismes internationaux, opérateurs privés ou organisation de la société civile), y trouverait forcément un programme ou un projet qu’il pourra soutenir, techniquement ou financièrement, en conformité avec son ou ses domaines d’intervention, afin d’avancer la lutte contre les inégalités de genres en République du Congo ».

Au Congo, ce nouveau document vient à point nommé au regard de la situation des inégalités de genre et leurs conséquences dans un pays où la population est constituée à 52% de femmes.

Il a rappelé que le rapport du PNUD sur le développement humain en Afrique, édition 2016, n’a pas été séduisant. D’après ce rapport publié en mars dernier, les inégalités de genres coûtent au continent plus de 103 milliards de dollars américains, soit plus de 62.000 Insistant milliards FCFA. (ACI)

Alexandrine BANZOUZI

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