CONGO-TELECOMMUNICATIONS/LES OPERATEURS EDIFIES SUR L’HOMOLOGATION DES EQUIPEMENTS TERMINAUX ET RADIOELECTRIQUES

BRAZZAVILLE, 23 JUIN (ACI) – Les opérateurs et autres acteurs du secteur des communications électroniques ont été informés, le 21 juin à Brazzaville, sur le lancement des opérations d’homologation des équipements terminaux et radioélectriques entrant dans le pays en vue de garantir la sécurité des utilisateurs et la qualité des réseaux et services.

           Ces nouvelles procédures d’importation des équipements terminaux et radioélectriques seront exigibles à compter du 1er octobre prochain. Ce délai va permettre aux opérateurs qui ont des commandes en cours, de les dédouaner et les recevoir.

Cela n’exclut pas le contrôle de la douane        a-t-on appris, au cours de la réunion de sensibilisation sur les dispositions pratiques relatives à l’homologation organisée par l’Agence de Régulation des Postes et des Communications Electroniques (ARPCE) en collaboration avec les directions générales de la douane et du commerce intérieur.

Selon les organisateurs, à partir de cette date, il sera exigé à tout importateur desdits équipements avant l’embarquement de la marchandise au pays de départ, un certificat d’homologation délivré par l’ARPCE, puis à l’arrivée par les services de douanes, un certificat de conformité technique délivré aussi par l’ARPCE, conformément à l’article 18 du décret n° 2015-254 du 19 février sur le contrôle technique à l’importation.

Faisant la présentation sur l’homologation des équipements terminaux et radioélectriques, le chef de service homologation, M. Wilson Bokatola a indiqué qu’il est important pour le régulateur de s’assurer que les équipements qui sont mis à la disposition des utilisateurs respectent les normes de la règlementation en vigueur au Congo et les seuils qui sont fixés en matière d’émission et de règlement. «L’équipement d’un utilisateur peut dégrader la qualité de service d’un opérateur. Le régulateur sera très sévère pour le contrôle des distributeurs», a-t-il ajouté.

A cet effet, le directeur général de l’ARPCE, M. Yves Castanou, a révélé que l’ARPCE entend assurer aux usagers un matériel de qualité répondant aux normes internationales. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la promotion des droits des consommateurs. «Si pour des raisons techniques le contrôle ne peut être effectué au lieu de dédouanement, il peut être opéré dans les dépôts et lieux de stockage de l’importateur. Dans ces conditions, une autorisation provisoire d’enlèvement est délivrée par les services de la douane», a-t-il souligné.

Par ailleurs, le directeur de la douane, M. Jean Alfred Onanga a indiqué que la douane est un partenaire incontournable dans tous les domaines qui touchent le problème de la sécurité et de la sureté. Avant toute chose, il s’agit de la sécurité de l’environnement. Tout importateur doit mettre en application les dispositions prises non pas seulement pour la sécurité des utilisateurs, mais également pour sa propre sécurité. «C’est à nous de lutter contre le fléau des produits contrefaits», a-t-il rassuré.

Pour le directeur des approvisionnements, de la distribution et des prix à la direction générale du commerce intérieur, M. Gaspard Mouyabi Mbaya, ne peut importer qu’une personne morale ayant en sa possession les documents recommandés par le régulateur. Pour ceux qui importent par voie maritime, aérienne ou terrienne, ils doivent annexée désormais l’autorisation délivrée par le régulateur aux factures. (ACI)

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