CONGO/CULTURE : «LE MIROIR D’UN NEGRE», LE 2EME LIVRE DE MEXI ESPOIR NDINGOUE

BRAZZAVILLE, 12 JUIL (ACI) – L’écrivain Mexi Espoir Ndingoue, étudiant en quatrième année de droit privé, a présenté le 10 juillet à Brazzaville, son 2ème ouvrage intitulé : «Le Miroir d’un nègre»,  de 44 pages, paru aux  éditions Edilivre en juin dernier.

           Dans ce recueil de 33 poèmes écrit  en vers et en prose, l’auteur a développé des thèmes entre autres, «vivre sans femme» ; «famille» ; «Enfant» ; «Afrique» ; «constitution» ; «argent» ; «village» ; «pays» ; «famille» ; «larmes en sourire» ; «maman» ; «le rouge et le mensonge» ; «père» ;  «force forte», expliquant que ce qui est dénoncé reflète le comportement barbare d’un africain.

Concernant le thème «vivre sans femme», l’auteur valorise la femme. Pour lui, l’homme reconnait la valeur de la femme lorsqu’il est sérieusement malade. Il précise que la femme est abandonnée au moment du bonheur, négligée, parfois chassée de la maison. «Le témoignage ne peut être témoigné. La femme est donc un témoin utile. Au besoin de ma mort ! Il me faut en avoir. Oh femme ! Oh femme ! Inutile au temps de bonheur, utile au temps de malheur», écrit l’auteur.

Pour le thème «la famille», celui-ci a démontré qu’en Afrique, une famille qui a des moyens financiers est importante par rapport à celle qui est dépourvue, elle a tendance d’être marginalisée.

«Nous constatons que de nos jours, certains enfants ne respectent plus les parents, nous devrions les respecter. La Bible  dit dans le livre d’Ephésiens  chapitre 6 versets 2 à 4 qu’avant de croire à Dieu,  nous devons  croire d’abord au père et à la mère», s’est indigné l’écrivain.

Dans le poème «la force forte», Ndingoue a dénoncé le comportement des personnes qui refusent d’aider leurs proches en cas de maladie, dit-on par manque d’argent et la personne est abandonnée sur son lit d’hôpital. A sa mort, explique-t-il, font  des cotisations énormes et achètent des cercueils qui coûtent chers.

Dans le «rouge et le mensonge», l’auteur évoque la manière avec laquelle les dirigeants africains acquièrent le pouvoir. Selon ces dirigeants, pour bien faire la politique, il faut faire des sacrifices et mentir.

A cet effet, il dit  «leur abus met en confusion des pensées. Il faut alors maîtriser leur vraie union. La souveraineté est en bonne fonction, c’est finalement le résultat des rouges, il faut de ce fait avoir le courage Oh ! Oh ! La souveraineté du lieu vert. Le rouge est aujourd’hui plus dans ce vert, les animaux noirs dédaignent le verbe, leur force fait fuir le gré de ses semblables».

Dans le poème intitulé «dieux», l’auteur montre l’être africain avec plusieurs dieux. Il croit au christianisme, mais possède des totems. C’est ce qui justifie le fait d’avoir plusieurs objectifs.

L’auteur a fait savoir que deux de ces ouvrages, notamment «Les chroniques africains» et «Le droit civil des personnes au Congo», sont en cours d’écriture. (ACI)

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