CONGO/SANTE : LE TOURISME SANITAIRE, UN VOEU DU MINISTERE

BRAZZAVILLE, 20 SEPT (ACI) – L’inspecteur général de la santé, le Pr. Richard Bileckot, a assuré le 18 septembre dernier à Brazzaville, le personnel soignant de refaire du Congo, un pays de tourisme sanitaire devant couvrir, comme auparavant, les soins de santé des congolais et de toute la sous région.

           «M. le directeur du cabinet, je peux vous assurer que cet exercice qui n’est qu’un début, en réalité montre bien que vous marchez sur deux pieds: le pied du service public et celui du service privé qui d’être à page de plus en performant, afin que le Congo redevienne un pays de tourisme sanitaire devant couvrir comme auparavant les soins de santé des congolais, de toute la sous région, (…)», a-t-il affirmé, à l’ouverture de  l’atelier de renforcement des capacités des agents de formation sanitaires privés sur les procédures administratives, financières et logistiques des PME.

De ce fait, le Pr. Bileckot a reconnu que le secteur privé de la santé est le 1er recours aux soins devant les besoins de santé de la population. Un secteur important non négligeable pour lequel un atelier-dialogue a été organisé en février dernier, qui a vu naître un partenariat entre le secteur privé de la santé et le gouvernement congolais.

Selon  lui, le renforcement des capacités des agents de formations sanitaires privés  symbolise les efforts que la ministre de la santé est en train de mener depuis les assises d’Ewo, en vue de renforcer l’intégration du secteur privé de la santé au sein  de la politique nationale.

Dans le cadre de la mise en œuvre de ces assises tenues, en décembre 2016, sous le patronage du Premier ministre, M. Clément Mouamba, huit réformes ont été adoptées. Deux parmi elles ont constitué le socle.  Il s’agit de la réforme des défis sanitaires et de celle d’état de redite de l’organigramme et la réforme hospitalière.

Ainsi, la réforme des défis sanitaires vise à rapprocher la santé des populations, comme ont montré les études de la Banque mondiale et du ministère de la santé menées en 2011, a rappelé le Pr. Bileckot.

 A cet effet,  une cellule est mise en place dans ce cadre, et de surcroît des activités parmi lesquelles celles qui consistent à renforcer  les capacités de gestion du secteur privé, afin d’en faire un secteur performant surtout en ces temps de contrainte budgétaire, a fait savoir l’inspecteur général de la santé, insistant sur le besoin ardent des congolais de recourir au secteur privé qui est davantage performant et compétitif.

Afin qu’il y ait une bonne gouvernance, une meilleure qualité de soins, il faut bien que les acteurs de 1ère ligne, les gestionnaires soient aptes à impulser, à implanter  des vieilles méthodes qui soit le sous bassement de la gouvernance.

C’est pourquoi, avec l’Alliance du Secteur Privé de la Santé (ASPS), l’appui du PDSS II, l’appui des actions de la Banque Mondiale, de l’inspecteur général de la santé et le secteur privé, ils ont obtenu la mobilisation de fonds ayant permis d’organiser cet atelier. (ACI)

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