CONGO-ZES: 29 JEUNES CONGOLAIS DE RETOUR D’UNE FORMATION EN CHINE

BRAZZAVILLE, 23 OCT (ACI) – Vingt et neuf jeunes congolais venus des différents départements ministériels du Congo impliqués dans la gestion des Zones Economiques Spéciales (ZES) et ayant suivi une formation en Chine, ont été présentés le 20 octobre dernier à Brazzaville, au cours d’une cérémonie de restitution des expériences acquises au cours de cette formation.

           Cette restitution a été faite par le chef de la délégation du Congo-Brazzaville, sur la construction et l’exploitation des ZES, M. Bonne Année Bongo, en présence du ministre en charge des ZES, M. Gilbert Mokoki. Cette rencontre qui a été organisée par le  groupe TEDA de Tianjin, intègre les projets de coopération entre la Chine et le Congo.

Selon M. Bongo, «on  ne doit pas attendre tout de l’Etat, il faut trouver des nouveautés pour rattraper le grand retard de développement de la  ZES». La fiabilité industrielle, a-t-il dit, est caractérisée par l’organisation des activités sportives, culturelles, éducatives, des loisirs, de solidarité ou d’assistance au personnel vulnérable.

Pour M. Bongo, pour améliorer une planification, il faut tenir compte des conditions naturelles du milieu des données économiques, topographiques, environnementales, des conditions de vies humaines et sociales, des règles internationales, des critères scientifiques et des expériences pratiques.

Il a signifié que ces conférences suivies du  4 au 11 août dernier dans différentes villes chinoises ont permis de retenir que les ZES qui intègrent les nouveaux systèmes de construction des modèles économiques et des villes modernes, nécessitent d’abord la législation en cette matière, la coopération économique avec l’extérieur basée sur la protection législative et politique.

L’implantation de la ZES nécessite la maîtrise du terrain, les ressources naturelles, l’accès au marché, la régulation douanière et la taxation, a-t-il expliqué.

De son côté, le ministre Mokoki a exhorté les participants à se mettre résolument au travail, à démontrer leurs compétences acquises au cours de cette formation. Il a invité ces jeunes à la responsabilité et à  intérioriser leur rôle de pionnier dans l’édification de nouveaux modèles économiques en matière des ZES, notamment la construction de celle de Pointe-Noire. Il a leur a invité à mobiliser toutes leurs connaissances acquises et leurs énergies individuelles et collectives pour le bien du peuple congolais.

Les participants à cette rencontre de restitution ont été édifiés, entre autres, sur le contexte des objectifs poursuivis par ce département ministériel, les engagements des deux parties dans la ZES de Pointe-Noire. En Chine, les Congolais ont séjourné à Tianjin, Schenzhen, Zuzhou et Beijing. (ACI)

29 JEUNES CONGOLAIS DU RETOUR EN FORMATION EN CHINE

BRAZZAVILLE, 23 OCT (ACI) – Vingt et neuf jeunes congolais venus des différents départements ministériels du Congo impliqués dans la gestion des Zones Economiques Spéciales (ZES) et ayant suivi une formation en Chine, a été présenté le 20 octobre dernier à Brazzaville, au cours d’une cérémonie de restitution des expériences acquises au cours de cette formation.

Cette restitution a été faite par le chef de la délégation du Congo-Brazzaville, sur la construction et l’exploitation des ZES, M. Bonne Année Bongo, en présence du ministre en charge des ZES, M. Rigobert Mokoki. Cette rencontre qui a été organisée par le  groupe TEDA de Tianjin, intègre les projets de coopération entre la Chine et le Congo.

Selon M. Bongo, « on  ne doit pas attendre tout de l’Etat, il faut trouver des nouveautés pour rattraper le grand retard de développement de la  ZES ». La fiabilité industrielle, a-t-il dit, est caractérisée par l’organisation des activités sportives, culturelles, éducatives, des loisirs, de solidarité ou d’assistance au personnel vulnérable.

 Pour M. Bongo, pour améliorer une planification, il faut tenir  compte des conditions naturelles du milieu des données économiques, topographiques, environnementales, des conditions de vies humaines et sociales, des règles internationales, des critères scientifiques et des expériences pratiques.

Il a signifié que ces conférences suivies du  4 au 11 août dernier dans différentes villes chinoises ont permis de retenir que les ZES qui intègrent les nouveaux systèmes de construction des modèles économiques et des villes modernes, nécessitent d’abord la législation en cette matière, la coopération économique avec l’extérieur basée sur la protection législative et politique.

L’implantation de la ZES nécessite la maîtrise du terrain, les ressources naturelles, l’accès au marché, la régulation douanière et la taxation, a-t-il expliqué.

De son côté, le ministre Mokoki a exhorté les participants à se mettre résolument au travail, à démontrer leurs compétences acquises au cours de cette formation. Il a invité ces jeunes à la responsabilité et à  intérioriser leur rôle de pionnier dans l’édification de nouveaux modèles économiques en matière des ZES, notamment la construction de celle de Pointe-Noire. Il a leur a invité à mobiliser toutes leurs connaissances acquises et leurs énergies individuelles et collectives pour le bien du peuple congolais.

Les participants à cette rencontre de restitution ont été édifiés, entre autres, sur le contexte des objectifs poursuivis par ce département ministériel, les engagements des deux parties dans la ZES de Pointe-Noire. En Chine, les Congolais ont séjourné à Tianjin, Schenzhen, Zuzhou et Beijing. (ACI)

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