CONGO/COMMERCE : Un plaidoyer pour les négociations ACP-UE

BRAZZAVILLE, 23 OCT (ACI) – Le président du Réseau des Plateformes Nationale des ONG d’Afrique Centrale (REPONGAC), M. Davy Louvouézo, a exhorté récemment à Brazzaville, les parlementaires et les acteurs de la société civile au Congo, à s’investir dans une stratégie commune pour un meilleur plaidoyer dans les négociations futures avec l’Union Européenne (UE) et les pays ACP.

            «La qualité du travail réalisé à Brazzaville doit être un objet de plaidoyer dans les négociations futures avec l’Union Européenne (UE) et les pays membres des Accords de Partenariat Economique (APE) et de l’Accord de Cotonou dans le cadre des pays Africains des Caraïbes et du Pacifique (ACP), a déclaré le REPONGAC .

            «A l’issue de l’atelier national de renforcement des capacités des réseaux des parlementaires et des organisations de la société civile d’Afrique Centrale sur les enjeux commerciaux, les Accords ACP-UE et l’avenir de l’Accord de Cotonou tenu les 17 et 18 octobre derniers dans la capitale congolaise, la quarantaine de participants ont formulé des recommandations auprès des Etats membres des ACP de la CEMAC et CEEAC, a rapporté le communiqué final des travaux.

            «Les Etats ACP doivent être unis et solidaires pour faire face aux partenaires comme l’UE et autres, faire le bilan de la mise en œuvre de l’Accord de Georges Town et procéder à sa révision et inciter les investisseurs des Etats ACP à développer l’économie  bleue», a-t-on noté parmi les priorités des Etats membres des ACP qui doivent négocier un accord juste et équilibré en tenant compte des intérêts des populations.

            Aux pays membres de la CEMAC et de la CEEAC, cet  atelier national a sollicité la dynamisation des structures d’intégration économique sous régionale, la vulgarisation et l’application effective des textes régissant les systèmes d’intégration économique, l’harmonisation des politiques d’intégration en conformité avec les orientations de l’UA, la promotion de la bonne gouvernance et le renforcement des capacités des ressources humaines.

            De même, l’implication de manière effective de la société civile et le secteur privé dans les négociations, le renforcement du partenariat entre pouvoir public, société civile et le secteur privé, le respect des engagements des Etats aux paiements de leurs contributions pour un bon fonctionnement des deux institutions ont été également recommandés aux Etats membres de la CEMAC et de la CEEAC, tout en impliquant la société civile dans la vulgarisation de leurs missions et réalisation au sein de leurs pays respectifs. (ACI)

 

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