CONGO/BANQUES : LA BEAC S’ENGAGE A AIDER LES INSTITUTIONS FINANCIERES

BRAZZAVILLE, 27  NOV (ACI) – L’échange entre le gouverneur de la BEAC et les institutions financières permettra aux établissements de crédits d’exprimer leurs préoccupations et à la BEAC d’essayer d’apporter les réponses qui sont dans la règlementation, a dit la ministre du plan, de la statistique et de l’intégration régionale, Mme Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babakas.

           Cet engagement a été pris le 24 novembre à Brazzaville, au cours d’une réunion de concertation entre le gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC), M. Abbas Mahamat Tolli,  et les représentants des banques au Congo.

«La situation que traverse le Congo impacte les banques, parce que le plus grand opérateur dans notre pays c’est l’Etat. Lorsqu’il est à genoux, forcément les établissements de crédits, le secteur bancaire en ressent un impact», a fait comprendre la ministre en charge du plan.

Elle a rassuré que cette situation est passagère, tout en soulignant que le gouvernement met tout en œuvre pour que la situation économique et financière du pays se redresse.

Mme Ebouka-Babakas a, à cette occasion, défini la BEAC comme étant un gardien de stabilité monétaire et financière de la sous-région, expliquant que lorsque les établissements sont en souffrance en termes de liquidité, la Banque centrale l’est aussi..

Pour sa part, le directeur national de la BEAC, M. Michel Dzombala, a notifié que cette rencontre vise à renforcer la collaboration entre la Banque centrale et les banques commerciales.

La BEAC, a-t-il dit, sera toujours là à travers des mécanismes, des instruments  qu’elle  va mettre en place pour permettre le bon fonctionnement des banques. Ces mécanismes de liquidité d’urgence permettront à la Banque centrale de venir au secours aux banques en difficulté, a-t-il indiqué.

Selon M. Dzombala, les représentants des institutions financières se sont plaints du fait que ces structures souffrent du manque de liquidités, le non-respect des délais dans le traitement de transferts. Ces établissements se plaignent également du fait que les banques commerciales et les établissements de micro finances ne collaborent pas  suffisamment. Il a rassuré les banques qu’elles ne seront jamais abandonnées. (ACI)

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