ALGERIE/ECONOMIE : La croissance du Pib estimée à 3,6% en 2018

BRAZZAVILLE, 12 JAN (ACI) – La croissance du PIB de l’Algérie devrait s’établir à 3,6% en 2018 contre 1% prévu dans sa dernière édition de juin 2017, soit une hausse de 2,6 points, selon rapport semestriel sur les perspectives économiques mondiales, publié récemment à Washington par la Banque Mondiale.Les nouvelles dépenses d’investissement et les mesures budgétaires prévues dans la nouvelle loi de finance 2018 devraient porter à la hausse la croissance de l’Algérie à court terme, commente la Banque mondiale, rapporte le bulletin d’information n°01 du 11/01/2018 de l’ambassade de la République Algérienne démocratique et populaire, publié en République du Congo et en République centrafricaine.

«En Algérie, les nouvelles dépenses publiques d’investissement liés au budget 2018² et l’orientation budgétaire plus expansionniste que prévu devraient doper la croissance à court terme», relève la Banque mondiale.

Pour 2018, l’Algérie tiendra une cadence élevée et fera mieux que la majorité des pays de la région MENA, y compris les exportateurs de pétrole, où la croissance va marquer le pas, souligne la Banque mondiale.

Cette institution financière internationale a, en effet, abaissé ses prévisions de juin dernier pour trois pays du Conseil de coopération du Golfe. Il s’agit de l’Arabie Saoudite, du Kuwait et de l’Oman, ainsi que pour le Maroc (-0,6 point) et la Tunisie (-0,3 point) en 2018, précise ce bulletin.

Le rapport de la BM note que de nombreux pays exportateurs de pétrole à l’instar de l’Algérie, l’Arabie Saoudite ou la Russie ont entrepris des mesures pour «consolider leur budget et rééquilibrer les recettes et les dépenses» suite à la chute des prix de barils de pétrole.

Pour la BM, ces pays ont poursuivi leurs efforts de diversification économique, citant en cela l’Algérie, les Emirats arabes Unis et le Nigeria qui ont réussi à «améliorer sensiblement» leur climat des affaires dans une démarche visant à doper l’investissement.

Dans le même sillage, la Banque Mondiale note que la réforme des subventions de l’énergie, menée par ces pays pétroliers a été accompagnée en Algérie et en Arabie Saoudite de mesures pour atténuer l’effet de la hausse des prix sur les plus démunis, tout en renforçant les filets de protection sociale. (ACI

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