CONGO-RDC-TOURISME:BIENTOT LA TENUE DE LA PREMIERE ETAPE DE LA CARAVANE AFRICAINE DU TOURISME DURABLE

KINSHASA, 12 FEV (ACI) – La République du Congo et la République Démocratique du Congo (RDC), deux pays membres du Conseil Exécutif de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), vont abriter prochainement, la première étape de la caravane africaine du tourisme durable, a-t-on noté le 10 février dernier à Kinshasa.La ministre congolaise du tourisme et de l’environnement, Mme Arlette Soudan-Nonault, a annoncé cette information à son homologue de la RDC, M. Franck Mwe Di Malila Apenela, à qui elle a apporté une invitation officielle pour participer à la 3ème réunion des partenaires de l’Initiative Mondiale sur les Tourbières (IMT), prévue du 21 au 23 mars prochain à Brazzaville.

Mme Soudan-Nonault qui a effectué une mission de travail à Kinshasa, a discuté des préparatifs de cette 3ème réunion avec ses collègues des ministères de l’environnement et du développement durable et du tourisme de la RDC.

«Nous partageons des dossiers communs. Nous sommes membres du conseil exécutif de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT). Nous allons abriter en commun la première étape de la caravane africaine du tourisme durable », a-t-elle dit à la presse, à l’issue de cette rencontre, précisant que  « les deux pays sont signataires de cette charte, en marge de la COP22 à Marrakech au Maroc, et ont également en commun la gestion des tourbières dans le cadre d’éco-tourisme et la protection de la nature».

Selon Mme Soudan Nonault, les deux pays ont aussi en commun la gestion, au sein de l’OMT, de la mouture de la prise en compte de l’Afrique dans le nouveau projet que l’OMT souhaite mettre dans les pays du sud tels que les deux Congo.

Lors de leurs entretiens, les deux hommes d’Etat ont eu des échanges sur le plan bilatéral, notamment sur le renforcement des capacités d’échange d’expériences séculaires, a-t-elle indiqué.

Pour sa part, le ministre du tourisme de la RDC, M. Franck Mwe Di Malila Apenela, a déclaré que « la passerelle la plus évidente, c’est déjà la proximité de nos deux pays. Nous sommes naturellement ensemble, c’est la première passerelle, la seconde, nous avons des intérêts communs sur des projets qui peuvent être développés dans notre sous-région, notamment le projet du programme Afrique», a-t-il relevé.

A cela, s’ajoute également la protection des tourbières qui sont par essence communes aux deux pays et l’éco-tourisme dont les deux ministres souhaitent que ce soit le sens même du tourisme dans leur sous-région, a-t-il dit. «Donc nous avons évidemment une forme de destin en commun», a-t-il conclu. (ACI/Blanchard Boté)

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