200 plants d’eucalyptus urophylla mis en terre

KINKALA, 18 NOV (ACI) – 200 plants d’eucalyptus urophylla ont été mis en terre, le 16 novembre dernier à Nguéla Dihoulou (15 km de Kinkala) dans le département du Pool, à l’occasion de la célébration de la 29ème journée nationale de l’arbre différée et placée sous le thème «Plantons les arbres pour atténuer les impacts du changement climatique». Continuer la lecture de 200 plants d’eucalyptus urophylla mis en terre

Le Cemg plaide pour une coordination d’action de sécurisation avec plus de détermination

BRAZZAVILLE, 09 NOV (ACI) – Le Chef d’état-major général (CEMG) des Forces Armées Congolaises (FAC), coordonnateur du Groupe d’Anticipation Stratégique (GAS) de la force publique, le général de division Guy Blanchard Okoï a plaidé le 7 novembre à Brazzaville, pour une coordination des actions de sécurisation futures avec plus de détermination et de réalisme en relation plus directe avec les populations concernées bien trop souvent manipulées. Continuer la lecture de Le Cemg plaide pour une coordination d’action de sécurisation avec plus de détermination

Présentation du livre «vumuk’ ! Ma part de souffle»

BRAZZAVILLE, 16 OCT (ACI) – Le livre intitulé «Vumuk’ ! Ma part de souffle» de l’écrivain-journaliste congolais, Florent Zaou, a été présenté au public le 14 octobre à Brazzaville, dans le cadre de l’activité culturelle dénommée «Rencontre Littéraire» organisée par l’Institut Français du Congo (IFC), dans sa politique de promotion de la littérature d’expression française.
Cet ouvrage, un recueil de poèmes de 63 pages, est paru cette année aux Editions Bajag-Meri. Il comporte 42 poèmes structurés en 4 parties. A travers cette œuvre, M. Sogni Zaou se lance dans une quête de l’espoir, affirme le modérateur, M. Rosin Loemba, un écrivain et critique littéraire.
Analysant le livre, M. Ourbano Mbou Makita, professeur certifié des lycées et critique littéraire, a mis en exergue la richesse de l’ouvrage perceptible à travers la pluralité des thèmes explorés, au nombre desquels figurent l’injustice, la prise de conscience, l’espoir. Dans la quête de la prise de conscience, dit M. Mbou Makita, «le poète nous invite à nous ouvrir à nous-mêmes».
A son tour, Mme Niellai Balenda, enseignante de français à l’Ecole Militaire Préparatoire Général Leclerc, parle dans son analyse de la polyvalence de l’auteur. «Florent Sogni Zaou, à la fois dramaturge, romancier, nouvelliste et essayiste, est aujourd’hui poète», affirme-t-elle. Elle rappelle l’origine du mot «Vumuk’ », le terme phare du titre aussi bien du livre que de l’un des 42 poèmes. «Vumuk’ est un mot du terroir congolais, notamment du département du Kouilou, qui signifie respire».
Dégageant la portée de l’ouvrage présenté au public, Mme Balenda affirme qu’à travers son recueil, «Sogni Zaou met en exergue les thématiques de la littérature panafricaine».
Echangeant avec le public, M. Sogni Zaou a expliqué le sens de l’utilisation du mot «Vumuk’ » dans son recueil de poèmes. «Le 21 février, depuis l’an 2000, est célébrée la journée internationale de la langue maternelle ou natale. Cela est une recommandation de l’Assemblée Générale des Nations Unies».
A ce propos, ce mot du terroir est perçu comme l’apport du poète à l’œuvre des Nations Unies dans la promotion de la langue natale. «Vumuk’ ! Ma part de souffle voudrait être ma part de contribution à l’effort de l’UNESCO dans la promotion des langues maternelles», a-t-il déclaré.
«Respire ! Parle ! Dis ta part de vérité ! Telles sont les significations que Sogni Zaou donne au mot «Vumuk’ ».
Premier recueil de poèmes de l’écrivain, «Vumuk’ ! Ma part de souffle» a été préfacé par M. Omer Massoumou et postfacé par l’artiste-peintre Rémy Mongo-Etsion. Auteur de plusieurs manuscrits encore inédits, M. Sogni Zaou a déjà des publications sur le marché congolais du livre, notamment «Les goyaves amères» (roman), «La saison des chenilles» (roman), «L’homme d’affaires» (théâtre) et «la liberté de la presse au Congo-Brazzaville» (essai). (ACI)

AU TOTAL 80 MILLIONS DE DOLLARS US POUR L’APPUI DE LA STRATEGIE SECTORIELLE

BRAZZAVILLE, 24 SEPT (ACI) – Le représentant résident de la Banque Mondiale au Congo, M. Djibrilla Issa a annoncé le 21 septembre dernier à Brazzaville, l’appui de la Banque Mondiale, du gouvernement congolais et du partenariat mondial pour l’éducation à la stratégie sectorielle de l’éducation qui s’élèvera à 80 millions de dollars américains.
Cette annonce a été faite à l’issue d’un entretient qu’il a eu avec le ministre de l’enseignement primaire et secondaire, de la jeunesse et de l’éducation civique, M. Anatole Collinet Makosso, dans le cadre de la préparation du projet d’appui à l’éducation.
Dans cet appui, a indiqué M. Djibrilla, l’apport de la Banque Mondiale sera de 30 millions de dollars américains, celui du gouvernement congolais s’élèvera à la somme de 40 millions de dollars américains, tandis que le partenariat mondial pour l’éducation contribuera à hauteur de 10,7 millions, soit un total de 80 millions de dollars américains.
Selon lui, il s’agira dans ce projet d’offrir la disponibilité à la Banque Mondiale à l’appuyer davantage pour qu’elle puisse aider et appuyer les efforts du gouvernement congolais à mettre en place un système de santé pérenne qui permettrait à fournir de l’éducation à tous les jeunes congolais, qui serait un enseignement de qualité qui soit disponible à tout le monde.
En outre, le représentant de la Banque Mondiale a évoqué les trois domaines prioritaires les plus importants, notamment la gestion des ressources humaines, c’est-à-dire le processus de recrutement des enseignants qui fera en sorte que le Congo ait un système devant permettre d’avoir des enseignants motivés qui peuvent également aller servir dans d’autres départements du pays ou dans des zones rurales, parce que, a-t-il dit, c’est là-bas qu’il y a un besoin important en termes d’éducation. (ACI) Blanchard BOTE

LE LYCEE MODERNE DE MASSENGO RESERVE AUX ELEVES DES SERIES SCIENTIFIQUES

BRAZZAVILLE, 24 SEPT (ACI) – Le lycée moderne de Massengo, situé dans le 9ème arrondissement Djiri, à Brazzaville, est réservé aux élèves des séries scientifiques D et C, au regard des laboratoires construits et accueillera cette année ses premiers apprenants.
Selon le directeur des lycées d’enseignement général, M. David Boké, cette question a été abordée en marge des travaux de la 17ème session de l’éducation préscolaire, de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation.
«Le grand problème en matière d’enseignement actuellement concerne l’insuffisance des enseignants des sciences. Il faut que nous formions nous-mêmes les enseignants des sciences», a-t-il fait savoir, précisant que des enseignants ont été déjà sélectionnés pour le démarrage des cours.
A cette occasion, le ministre de l’enseignement primaire et secondaire, de la jeunesse et de l’éducation civique, M. Anatole Collinet Makosso, qui a récemment visité ce complexe scolaire, a indiqué que l’ouverture de cet établissement devrait permettre de désengorger le lycée Thomas Sankara en situation pléthorique avec plus de quinze mille élèves.
Interrogé sur l’avenir du complexe scolaire de la Révolution, dans le 5ème arrondissement Ouenzé, M. Boké a déclaré que ce grand établissement, le premier du genre dans le pays, sera mis en service pendant l’année scolaire 2016-2017.
S’agissant des préparatifs de la rentrée scolaire prévue le 1er octobre prochain, le directeur des lycées d’enseignement général a rappelé que toutes les dispositions ont été prises en ce qui concerne les affectations du personnel enseignant. Le seul problème reste le manque d’enseignants sur le terrain dont le déficit est estimé à environ 1 885 agents.
«Nous demandons à l’Etat de faire un effort en recrutant les finalistes des écoles de formation où il y a plus de huit promotions au chômage. Si on pouvait les recruter, cela nous donnera un peu de force pour combler le déficit au niveau du lycée afin que les enfants soient bien formés», a sollicité M. Boké.
A cela, s’ajoute le manque d’enseignants des langues étrangères qui ne sont pas formés au niveau de l’université Marien Ngouabi, car sur le terrain se sont souvent des gens qui, ayant étudié en Europe ou dans d’autres pays, enseignent le latin, l’allemand, le chinois, le portugais, le russe, l’espagnol
Ce complexe scolaire de Massengo a été construit par l’entreprise chinoise Nan Tong. (ACI) Achille DANDAKA