ADHESION A TOUTES INITIATIVES VISANT A DEVELOPPER LES SERVICES METHEOROLOGIQUES

BRAZZAVILLE, 24 MARS (ACI) – Le ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, M. Gilbert Mokoki, a déclaré le 22 mars à Brazzaville, que le Congo adhère à toutes les initiatives mondiales visant à développer les services météorologiques et hydrologiques dans la perspective de mettre à la disposition des décideurs, des informations fiables pour une bonne prise de décision. Continuer la lecture de ADHESION A TOUTES INITIATIVES VISANT A DEVELOPPER LES SERVICES METHEOROLOGIQUES

FRUCTIFICATION DES CHAMPIGNONS PLEUROTES A DOMICILE

BRAZZAVILLE,  06 AOUT(ACI) – La direction de la Congolaise de Biotechnologie, Bio-Tech Congo a exposé et démontré au public, le 5 août dernier à Brazzaville, les champignons pleurotes issus des kits de production  prêts à la fructification de ce produit bio. Continuer la lecture de FRUCTIFICATION DES CHAMPIGNONS PLEUROTES A DOMICILE

ACCROITRE LES CONNAISSANCES SUR LES METHODES DE CONTROLE DES MALADIES VIRALES DES PLANTES

BRAZZAVILLE, 12 DEC (ACI) – La responsable et chercheuse du Centre de Coopération Internationale sur la Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD) de Montpellier en France, Mme Marie-Line Caruana, a animé, le 11 décembre à Brazzaville, une conférence scientifique sur le thème «Les virus des bananiers et leur contrôle», afin de doter les chercheurs et étudiants congolais en la matière des connaissances supplémentaires sur les méthodes de contrôle des maladies virales des plantes. Continuer la lecture de ACCROITRE LES CONNAISSANCES SUR LES METHODES DE CONTROLE DES MALADIES VIRALES DES PLANTES

DES CHERCHEURS ET INVENTEURS EDIFIES SUR LE ROLE DU CATI

BRAZZAVILLE, 08 SEPT(ACI) – L’atelier sur l’utilisation de l’information en matière de brevets en vue de la création des entreprises et des emplois en Afrique tenu du 3 au 4 septembre dernier à Brazzaville, a édifié les chercheurs, inventeurs, créateurs, innovateurs et autres amoureux du savoir sur le rôle que joue le Centre d’Appui à la Technologie et à l’Innovation(CATI) en vue de pouvoir concrétiser leurs rêves de créer les entreprises.
Pendant deux jours, les participants ont suivi plusieurs thèmes animés par les experts de l’Organisation Mondiale de la Propriété intellectuelle (OMPI), entre autres, le projet CATI en tant qu’outil du plan national du développement de la propriété intellectuelle, l’utilisation de l’information en matière de brevets en vue de la création des entreprises et des emplois au Congo, ainsi que la nécessité d’utiliser les bases de données commerciales en vue d’un développement rapide de l’initiative privée.
Saisissant cette opportunité, l’un des conférenciers, M. Ituku Elangi Botoy, administrateur de projet à la section de l’appui à l’innovation et à la technologie de l’OMPI, a précisé que le projet CATI constitue un rattrapage de l’histoire dans la mesure où il met à la disposition notamment de l’Afrique, les mêmes solutions techniques et scientifiques dont elle était privée y compris les solutions modernes, afin de permettre à ce continent d’expérimenter à son tour le progrès économique et social par l’utilisation effective de ces solutions.
Ainsi, a ajouté l’orateur, grâce au CATI, les pays africains renforcent leurs bases technologiques et scientifiques à partir desquelles ils pourront se lancer à la conquête de toutes les sciences, du moins des domaines mentionnés dans leurs plans nationaux du développement de la propriété intellectuelle.
De son côté, la directrice de l’Antenne Nationale de la Propriété Intellectuelle (ANPI) du Congo, Mme Bernadette Oniangué, a fait savoir que l’installation du CATI a permis à sa structure de liaison avec l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), d’augmenter tant soit peu le volume des dépôts en matière de brevets d’invention dont 12 ont été déposés à l’OAPI en 2014.
Le lancement officiel des activités du CATI au Congo a eu lieu le 10 mai 2013 grâce à l’initiative de l’OMPI afin d’organiser naturellement des activités sur la formation aux stratégies et techniques de recherche d’information en matière de brevets d’invention et de lancement des CATI, a t-on appris. (ACI)

22 PROFESSIONNELS FORMES AU TRAITEMENT DE LA MALADIE MONKEYPOX

BRAZZAVILLE, 10 AOUT (ACI) – Une équipe d’experts des Centres de Prévention et de Contrôle des Maladies des Etats-Unis (U.S. CDC) et du Fonds International de la Conservation et de l’Education (INCEF)  avec la participation du ministère de la santé et de la population a formé, du 13 au 17 juillet dernier à Impfondo, 22 professionnels de la santé en surveillance, à la détection et au traitement de la maladie Monkeypox et procédé à la distribution des kits de collection de spécimens au personnel médical, indique un communiqué de presse.

Cette maladie virale, transmise à l’homme par certains animaux sauvages, est endémique en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale. Tandis que la majorité des cas humains sont répertoriés en République Démocratique du Congo (RDC), le conflit interethnique qui y perdure a engendré l’augmentation du mouvement de réfugiés de la RDC vers la région d’Impfondo, dans le département de la Likouala,  résultant en un nombre croissant de cas répertoriés en République du Congo depuis 2009.

Cette  équipe d’experts a effectué, à la même occasion, des sessions d’information et d’éducation, à base de films, sur le Monkeypox, y compris sa transmission à l’homme par les animaux sauvages, auprès de plus de mille membres des communautés locales d’Impfondo et du département de la Likouala.  Grâce à cette initiative, la population et le personnel de santé peuvent mieux reconnaître les signes d’un animal malade, ce qui est  un atout essentiel afin d’éviter de manger, de vendre, ou de rentrer en contact avec les animaux contaminés par les maladies mortelles.

La fréquence et la diversité de la mobilité de la population mondiale ne cesse de croître,  et les risques sanitaires partagés plus récemment par la flambée d’Ebola en Afrique de l’Ouest. Celle-ci a souligné l’importance de renforcer les capacités d’identification, de prévention, et de traitement de toutes maladies infectieuses sur le plan mondial.

Ce communiqué souligne  que les Etats-Unis attachent une importance toute particulière à développer et renforcer ces capacités de par le monde. L’Agence pour le Développement International des Etats-Unis (USAID) a lancé en 2009 le Programme de lutte contre les Pandémies Emergentes (EPT). L’USAID collabore ainsi avec les gouvernements de plus de 20 pays, dont la République du Congo, pour renforcer les capacités de détection, de prévention et de riposte aux maladies zoonotiques, dont l’Ebola. Aujourd’hui, un grand nombre d’agences du gouvernement des Etats-Unis est désormais impliqué dans la mise en place de l’Agenda Global de Sécurité.

Cette mission conjointe à Impfondo participe à avancer cet agenda, non seulement en améliorant les connaissances du personnel médical et des communautés locales sur le Monkeypox, mais en permettant également de renforcer les capacités régionales en soins et en gestion des maladies infectieuses.

Cette collaboration entre les experts internationaux et le ministère de la santé et de la population s’inscrit dans un but en long terme de renforcer l’étroit partenariat entre les Etats-Unis d’Amérique et la République du Congo en matière de santé. Les Etats-Unis d’Amérique sont résolument engagés à accompagner le Congo dans cette noble mission de devenir un leader sous-régional dans la gestion de crises et de sécurité sanitaire. (ACI) Sosthène MILANDOU